J'avance, je recule. Je respire, je m'étouffe. Je . . . suffoque, je profite. Je souris, je pleure. Et lentement, . . . je m'accroche à chaque morceau de Vie. Doucement, . . . j'agrippe mes doigts dans les moindres recoins. Je tire . . . dessus. Doucement, lentement, timidement, . . . naïvement, brutalement aussi parfois. Je veux la . . . prendre à bras le corps. La brûler à petit feu. Pas trop . . . vite. Il ne faudrait pas que ça s'enflamme. Plutôt trop . . . lentement. Ce sera toujours mieux. Je m'agrippe, je . . . rampe, je cours, je manque de la déchirer, elle me . . . lâche innocemment, ça fait mal, ça fait peur, ça fait hurler, . . . ça fait pleurer, ça fait sourire, ça fait rire, ça fait . . . espérer, ça fait rêver, ça fait s'émerveiller, ça fait . . . trembler . . . C'est la Vie. Ça passera. Pas trop vite. Faut . . . espérer.